Derniers commentaires

  VERAN 23/09/2011 à 07:30  
 

Bonjour,
j'enseigne au lycée A rimbaud d'Istres et nous travaillons sur l'eau dans le temps et dans le monde. Les problèmes liés à l'eau ( pollution, manque d'eau, innondation programmée de la camargue) font partie de nos préoccupations. Y aurat-il une possibilité d'organiser un travail en collaboration avec nos élèves ( 16 ans environ)?

Cordialement
R. VERAN

 

  Marie-Hélène 19/05/2011 à 11:26  
 

Votre documentaire m'a beaucoup intéressée et même émue. Née à Martigues (en 1953) j'ai passé mon enfance à Lavéra, puis à Martigues. Mon papa était ingénieur à Naphtachimie, il est décédé à 61 ans d'un cancer du pancréas (il y a eu plusieurs cas de cancers et de leucémies parmi le personnel).
Cette proximité avec l'industrie m'a sensibilisée très tôt aux problèmes de l'environnement.
Votre documentaire pose bien la problématique qui se pose à nous tous : l'industrie pollue, détruit notre santé et pourtant nous en avons besoin pour notre vie quotidienne, notre confort, nos loisirs, etc.
On ne peut revenir aux bougies, mais bien sûr que notre mode de vie doit être remis en question.
Des solutions existent, parait-il.
Personnellement, je ne suis pas très optimiste et suis
étonnée qu'on ne soulève que rarement le problème,
à mon avis majeur, de la surpopulation (moins de consommateurs = moins besoin d'énergie).
Encore bravo.
Bien cordialement

 

  Guillaume Fayard 19/01/2011 à 12:02  
 

Je suis bibliothécaire à Fos-sur-Mer. Dans le cadre du projet Gueule d'Hexagone auquel nous participons (www.gueuledhexagone.fr), nous souhaiterions vous inviter pour une projection publique. Merci de me conctacter,
Bien cordialement
GF

 

  Lacroix jj 10/01/2011 à 18:13  
 

Bonjour,
j'envisage de diffuser votre film à des élèves de collège de Fos sur mer mais en voulant le télécharger, j'ai les mêmes problèmes que Cati A (voir commentaire du 9/1/11) Avez vous une réponse ?
Bravo pour votre film qui permet de mettre en évidence les paradoxes du système.
Avez vous par ailleurs un "dossier pédagogique" ou envisagez vous des échanges avec des scolaires?
Je serai intéressé pour des élèves particulièrement concernés puisqu'habitants le secteur.
Merci

 

  Geoffrey V. 09/01/2011 à 12:20  
 

Belles images. C'est tout. Déçu par leur morale qui est fataliste.

Je vis en couple avec un enfant, j'ai 35 ans, j'ai toujours refusé d'avoir une voiture. Polluer et s'intoxiquer n 'est pas une fatalité ni le développement naturel de l'être humain. C'est le dévellopement naturel des industriels et de ceux qui se font de l'argent. Quitte à asservir la population à leur mode de fonctionnement. Il n'est pas sérieux de nous faire croire qu'il n'y a aucune alternative radicale possible. Tout ça est l'utopie d'un petit groupe d'humains qui l'impose à la majorité de la population mondiale. Cette industrie tuera certains d'entre vous, mais en fera vivre (péniblement) aussi. Elle vous rendra malade, mais vous soignera aussi.

Mes idées sont à cent mille lieues de ceux-là.

"Quand le dernier arbre sera abattu, le dernier poisson pêché, la dernière rivière asséchée ou polluée, les hommes se rendront compte que l'argent n'est pas comestible"

Merci.

 

  Cati A. 09/01/2011 à 09:50  
 

Bonjour,
j'ai beaucoup apprécié votre film, et surtout l'approche que vous avez choisi et je souhaiterai l'utiliser dans une cadre pédagogique en lycée.
Toutefois je n'arrive pas à le télécharger: après plusieurs essais le fichier téléchargé est toujours "cassé" et je n'arrive à obtenir que 15mn de film.
Auriez vous une version DVD que je puisse acheter ou bien y a t-il moyen de l'obtenir en ligne sans qu'il ne soit cassé (peut être s'agit-il d'une erreur sur le site?)
Avec tous mes remerciements pour votre travail.

 

  Seb D 29/11/2010 à 11:59  
 

Ce traitement sous les differents angles d analyses apportent une vision globale du probléme. Il est plutot paradoxal de voir que la peste nous a préservé du choléra, c'est l'industrie de la polution plutot que celle du touristique. Pour autant, je serai curieux de connaitre le taux d' ozone et dyoxine en plein mois d'aout au abord de Nice. Il sont peut etre encore plus mal loti que nous avec le bétonnage et la pollution. Nous polluons ici pour donner la possibilité de polluer ayeur. Je beugue car j'ai pas de réponse. Es ce que je continurai a utiliser les produits issu du pétrol si je devais instaler une rafinerie dans mon jardin? Je me vois mal sur l'autoroute a cheval et je n'est pas de jardin pour instaler ma rafinerie !!! Ce médecin fait un constat de nuisanse sanitaire mais continue d'utilisé sa voiture. Il n'est pas simple d'évaluer le rapport bénéfice risque. Quelle évolution technique et économique aurait on pu avoir sans pétrol ? Aujoud hui on va vite et loin mais vers quoi ? Il y a une originalité dans le taitement c'est que je ne suis pas content d'avoir un paysage industrialisé, ni décu, ni en colére alors que bien souvent si on considére simplement l'angle environnementale ca fou les glandes. Je suis informé, conscient et perplex.Tu a répondu a une question, c'est comment rendre agréable un problème a résoudre. C'est résumé dans l'affiche, une femme nu et détendu au premier plant ca rend jolie l'horison. Je te propose une idée de suite, que deviendra l'étan de Berre aprés le pétrol.

 

  ASEB 12/01/2010 à 07:38  
 

Très bon film, sur notre environnement mais dommage que le principal problème ne soit pas évoqué...La chute EDF de St Chamas
Vous avez oublié la réouverture prochiane du tunnel du Rove
notre site web qui vous en dira plus
http://coordination.etang.free.fr

 

  Xavier 07/12/2009 à 18:18  
 

David, je viens de visionner ton documentaire et je voulais te témoigner du plaisir et de l’intérêt que j’ai eu à cette première vision. Pour plein de raisons : habitant des Bouches du Rhône, je sais depuis le longtemps le lourd tribut que nous ne payons pas à ce no man’s land pourtant bien peuplé. Réalisateur de films industriel et de formation, j’ai fait mes armes dans ces entreprises et j’ai tourné à Total, à Shell, à Arco, entre autres, j’ai déjeuné dans les routiers de Fos de steak frites 1/4 de rouge, je suis monté en haut des tours de réfrigération au petit matin glacé et mistraleux, j’ai crevé de chaud dans les échangeurs, j’ai essayé de comprendre les synoptiques des salles de contrôle. Et j’ai toujours été séduit par cet aspect bout du monde, cette collision de nature aride et sèche et d’industrie colorée et gigantesque. Je sais aussi depuis longtemps qu’Aix (où j’habite) est aussi polluée que Port de Bouc car la pollution monte dans le ciel et retombe dans la cuvette 30 km plus loin. Donc un seul mot : beau travail !

 

  Jean-Michel G. 01/12/2009 à 11:22  
 

Les images sont magnifiques meme avec ces usines derrière. Ce regard sur ce petit coin de Provence, bien qu'un peu complaisant vis a vis des empoisonneurs, est tres lucide mais il y a malgre tout de l'espoir dans certains commentaires.
Bonne idee en tout cas ce film sur la question, tres bon docu, meme si les marseillais connaissent ce coin, le film va vraiment plus loin.

 

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